QUI SOMMES NOUS ?

🛸 UN COURTIER EXPERT EN PRÉVENTION DENTAIRE QUI RÉINVENTE L'ASSURANCE

ASSURMEYER est un courtier en assurance français spécialisé en prévention dentaire.

Notre ambition : transformer le modèle d'assurance traditionnel en plaçant la prévention primaire au cœur de la performance sanitaire et économique.

🔄 PRÉVENTION + COURTAGE = UN CERCLE VERTUEUX GAGNANT-GAGNANT

ASSURMEYER s'appuie sur deux axes d'investissement majeurs pour alimenter son modèle économique disruptif :

🎯 Axe 1 : Un investissement ciblé dans la prévention primaire

Chez ASSURMEYER, la prévention santé n'est pas qu'un discours : c'est une action concrète et mesurable.

Nous concentrons nos efforts avant tout sur la prévention dentaire, car pour reprendre l'esprit de la Déclaration de Bangkok (2024) :
Pas de Santé sans Santé bucco-dentaire.

Concrètement, nous investissons dans des solutions de prévention primaire pertinentes et incitatives, capables :

➡️ De lutter efficacement contre les
inégalités en santé orale, en ciblant aussi et surtout les adultes, car cibler des enfants sans accompagner ou encourager leurs parents dans le même temps est un non-sens, une stratégie dénuée de tout sérieux.

➡️ De garantir l'adoption de comportements durables, car en santé, une prévention efficace pour éviter des maladies, c'est une prévention qui repose sur l'observation et la régularité dans le temps.

➡️ De réduire significativement les dépenses de santé curatives liées aux maladies bucco-dentaires et les maladies non transmissibles (MNT) associées, également appelés
maladies chroniques, se chiffrant chaque année en milliards €. 1

🎯 Axe 2 : Des solutions d'assurance compétitives

Notre objectif est clair : proposer des solutions d’assurance (santé, prévoyance, auto, habitation, etc.) parmi les plus compétitives du marché.

Comment y parvenons-nous ?

Les économies générées par nos investissements ciblés dans la prévention (moins de sinistres = moins de dépenses curatives lourdes) alimentent un cercle vertueux :

➡️ Moins de coûts pour nos partenaires assureurs
(Sociétés d'assurance, Mutuelles, Institutions de prévoyance) = Plus de valeur et des tarifs compétitifs pour nos assurés.

🌱 DE L'ENGAGEMENT ASSOCIATIF AU LANCEMENT D'ASSURMEYER

ASSURMEYER est né en France de la persévérance de son président fondateur, Gérald DEMEYER, dont l'engagement pour la
santé publique orale remonte à 2001, et sa volonté de transformer le secteur de l’assurance s’affirme dès 2014, année de ses premiers pas en tant que courtier.

🪥 L'épreuve fondatrice du Point Dentaire

En 2001, Gérald DEMEYER identifie un nouveau besoin fondamental : l'hygiène dentaire hors domicile. Il fonde alors l’association
Point Dentaire pour développer un mobilier urbain dédié, une première mondiale. (cf. article de presse)

Malgré des études de terrain confirmant l’émergence de ce besoin ainsi que les attentes croissantes de la population française en matière de prévention dentaire primaire 2, et malgré une reconnaissance scientifique de l'alliance " entre hygiène, prévention et suivi " 3, le projet se heurte à de nombreux obstacles et finit par être abandonné.

Résultat, les chiffrent parlent d'eux mêmes :

👉 Les dépenses dentaires des Français ont depuis littéralement explosé, passant de 7,7 milliards € par an en
2002 à près de 15,7 milliards € aujourd'hui, dont plus de 7 milliards € uniquement pour l'achat de prothèses dentaires ... soit l'équivalent du chiffre d'affaires total des chirurgiens-dentistes en 2002, année de création de l'association Point Dentaire.

Et ce, alors même que les assurés français bénéficient, pour les prestations courantes du secteur dentaire, tels que les consultations, les soins dentaires conservateurs, et les actes de radiologie, d'une prise en charge intégrale, pour ne pas dire " gratuite " après financement de l'Assurance Maladie et des complémentaires santé ... depuis 1971 ! 4   

💡 QUAND UN PROBLÈME EST MAL POSÉ TOUTES LES SOLUTIONS SONT FAUSSES

Ce qui prouve, si c'était nécessaire, que les solutions préventives développées jusqu'à présent en France, notamment celles inventées par un concurrent dans les années 80, sont obsolètes ou inefficaces à long terme.

Une situation d'autant plus préoccupante qu'un budget spécifiquement fléché " prévention bucco-dentaire " de près de
100 millions € d'argent public est confié chaque année par les (contribuables) Français à l'Assurance Maladie, à travers le Fonds national de prévention (FNPEIS), pour financer ces solutions.

D'ailleurs, il est de notoriété dans le secteur dentaire que l'
Éducation pour la santé à l'école seule, ou Le soin au fauteuil ou l'éducation en santé au fauteuil sont des interventions à l'échelle de la population chères et peu efficace. 5

Autrement dit, les Français sont aujourd'hui enfermés dans un cercle vicieux de restauration dentaire à vie, qui coûte chaque année plusieurs milliards € à la Sécurité sociale et aux assureurs ... et donc au final
aux (assurés) Français, alors que les maladies bucco-dentaires sont en grande partie évitables avec des moyens simples et efficaces selon l'OMS.

⚡ EN CLAIR

Il est urgent d'arrêter de dépenser chaque année en France des dizaines de millions €, issus des caisses de l'Assurance Maladie et des complémentaires santé, dans des solutions préventives obsolètes, et de réorienter ces investissements dans des solutions innovantes & véritablement incitatives.

En effet, le véritable enjeu dans le secteur dentaire français, n’est plus de financer des solutions préventives qui ne fonctionnent qu'à LA CONDITION PREMIÈRE qu'un assuré bénéficiaire franchisse spontanément la porte d’un cabinet dentaire.

Il s’agit plutôt d’investir dans des solutions incitatives déployées en dehors des cabinets, capables, entre autres, de garantir que les bénéficiaires, en particulier les publics les plus éloignés du système de soins, soient AU MINIMUM sensibiliser correctement en prévention primaire, et se rendent au moins 1 fois par an chez un chirurgien-dentiste à titre préventif.

C’est dans ce contexte que Gérald DEMEYER a imaginé
un modèle économique disruptif, développé aujourd'hui sous l’enseigne ASSURMEYER, guidé par une vision claire, une méthode précise et une véritable stratégie de prévention dentaire digne de ce nom.6

🌍 UNE AMBITION MONDIALE

Après avoir consolidé ses bases en France, ASSURMEYER entend s’étendre à l’international en alignant son développement sur le
Plan d’action mondial pour la santé bucco-dentaire (2023-2030), dont l'objectif est clair : " réduire durablement les coûts sociaux, économiques et environnementaux des problèmes de santé bucco-dentaire. ".

1. Plusieurs études confirment une association bidirectionnelle entre les maladies bucco-dentaires, notamment la carie dentaire et les maladies parodontales, et les maladies systémiques non transmissibles (MNT). Plus d'infos : Diagramme de la santé du corps humain conçu par la FDI avec le soutien de Colgate : www.whole-body-health.fdiworlddental.org/fr/
2. En 2008 : " 61 % des Français déclaraient vouloir conserver leurs dents naturelles toute leur vie, et 73 % exprimaient le besoin de pouvoir se brosser les dents n'importe où et n'importe quand ". Source : Étude GSK SGP/Ifop réalisée en mai 2008 auprès d'un échantillon de 1028 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.
3. Source : rapport réalisé en 2001
LIGNES DIRECTRICES POUR UNE REFORME DENTAIRE.
4. Depuis la création du ticket modérateur (TM)
en 1928, et la première convention dentaire nationale signée en 1971 qui encadre et plafonne les tarifs des chirurgiens-dentistes en France, les gouvernements et parlementaires successifs ont progressivement voté des réformes qui permettent aujourd'hui à tous les assurés français d'accéder aux soins dentaires en bénéficiant d'un remboursement intégral, avec comme point culminant la réforme " 100% santé " dentaire. Concrètement, que ce soit pour des consultations chez un chirurgien-dentiste ou des soins dentaires conservateurs ou prothétiques, toutes ces prestations médicales sont majoritairement sans reste à charge à ce jour en France, car elles sont remboursées intégralement par l'Assurance Maladie (la " Sécu " en langage courant) et les assureurs par l'intermédiaire du marché de la complémentaire santé (la " Mutuelle " en langage courant), qui couvre aujourd'hui 96% de la population française, et même 100% avec la complémentaire santé solidaire (ex CMU-C). À noter que le Tiers payant intégral (TPI) est en cours de généralisation pour l'ensemble de la population, grâce au déploiement de solutions logicielles permettant " la dispense d'avance de frais en 3 clics ", comme l'indique un communiqué de presse de toutes les parties prenantes à ce projet. Il faut savoir que dans le cadre des obligations nées de l'article 83 de la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, l' inter AMC met à la disposition des professionnels de santé, dont les chirurgiens-dentistes, le service TIERS PAYANT complémentaire pour qu'ils puissent proposer le TPI à tous leurs patient(e)s, sachant que ce TPI est obligatoire depuis le 1er janvier 2022 pour tous les soins dentaires du panier 100% santé (cf. Loi 2020-1576 du 14 décembre 2020).
5. À ce propos, comment imaginer sérieusement qu'un enfant, après une simple séance de sensibilisation à la prévention dentaire en milieu scolaire, puisse adopter durablement un comportement conforme
aux conseils émis par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) en matière de prévention primaire, si, dans le même temps, ses parents ne sont ni accompagnés ni encouragés à appliquer ces mêmes conseils au quotidien ? Peut-on réellement croire un seul instant qu'un enfant de maternelle maîtrisera SEUL les fondamentaux d'une bonne hygiène bucco-dentaire de façon durable après une seule séance de sensibilisation à l'école ? Ou qu'un enfant de 5 ans prendra SEUL rendez-vous chez un chirurgien-dentiste pour soigner une carie après avoir réalisé un dépistage individuel à l'école ayant détecté la présence de cette carie ? C’est pourquoi, une stratégie de prévention dentaire digne de ce nom doit cibler en priorité, ou au moins simultanément, les adultes en général, et les parents en particulier, car ceci est indispensable pour pouvoir agir durablement auprès des enfants. En clair : on voudrait qu'une stratégie de prévention dentaire ne fonctionne pas en ciblant uniquement des enfants sans accompagner ou encourager leurs parents dans le même temps, qu'on ne s'y prendrait pas autrement !
6. NE PAS CONFONDRE INVESTIR ET DÉPENSER EN PRÉVENTION. Une stratégie de prévention dentaire digne de ce nom repose sur deux types d’actions, à la fois complémentaires mais fondamentalement différentes. D'une part, les investissements de prévention primaire (prévention non médicale), centrés sur l'information, l'éducation et la promotion de la santé orale. Leur objectif est d'éviter l’apparition des maladies bucco-dentaires, principalement :
des caries dentaires, des maladies parodontales, des chutes de dents et de cancer de la bouche. D'autre part, les dépenses de prévention secondaire et tertiaire (prévention médicale), qui relèvent entièrement des soins dentaires curatifs.  Elles visent à limiter l’aggravation ou les complications des maladies existantes. En pratique, ces deux approches sont indissociables : la prévention primaire réduit le recours aux soins, tandis que les soins deviennent inévitables lorsque la prévention primaire n’a pas suffi. Pourtant en France, la distinction entre " investir pour prévenir " et " dépenser pour soigner " reste trop souvent floue, voire confuse, dans la politique publique de prévention dentaire. Cette confusion n’est pas sans conséquences : elle entraîne des effets négatifs tant sur le plan sanitaire que sur le plan financier pour les Français. Elle engendre également un important gaspillage chaque année de plusieurs dizaines de millions € de fonds publics du FNPEIS. En effet, certaines prestations " gratuites " proposées dans le cadre des programmes M'T dents et Générations sans carie (financées avec le budget " prévention " de l'Assurance Maladie) font doublon avec des prestations équivalentes déjà remboursées intégralement en temps normal — sans reste à charge — par l’Assurance Maladie (financées avec son budget " risque ") et les assureurs (financées dans le cadre des complémentaires santé " Responsables et Solidaires ", qui représentent aujourd’hui 96,5% des complémentaires santé distribuées en France). Une complémentaire santé " Responsable " et " Solidaire " est un contrat qui doit respecter un cahier des charges fixé par l’Etat, avec une prise en charge minimale du ticket modérateur (TM), du forfait journalier hospitalier, des paniers 100% Santé, l'interdiction pour un assureur de recueillir des informations médicales auprès de l'assuré et des personnes souhaitant bénéficier d'une complémentaire santé, l'interdiction pour un assureur de fixer les cotisations ou les primes en fonction de l’état de santé de l'assuré (critères Solidaire), et enfin, des garanties qui respectent les conditions prévues à l'article L.871-1 du code de la Sécurité sociale (critères Responsable). Autrement dit, l'Etat impose aux assureurs une stricte égalité de traitement entre tous les assurés couverts par un même contrat de ce type, selon le principe : " à primes égales, prestations égales ". Toute forme de discrimination ou de sélection des risques y est donc strictement interdite.

🇫🇷 Pour illustrer cette confusion et ces doublons de prise en charge en France, prenons un exemple : Nicolas, 45 ans, consulte chaque année son chirurgien-dentiste habituel (traitant) pour
un contrôle de routine. En tant que résident français, il est obligatoirement couvert par un organisme de Sécurité sociale pour son Assurance Maladie (réforme Puma en vigueur depuis le 1er janvier 2016), et il a souscrit une complémentaire santé qui lui rembourse automatiquement le TM. Du coup, sa consultation de contrôle ainsi que d'éventuels soins conservateurs (comme le traitement d'une carie) lui seront intégralement remboursés à chaque fois à 100% sans reste à charge : 60 % par l'Assurance Maladie et 40 % par sa complémentaire santé à ce jour. Poursuivons avec sa famille : Nicolas est marié à Brigitte, 42 ans, et tous deux ont trois enfants de 8, 12 et 17 ans. Toute la famille consulte chaque année leur chirurgien-dentiste pour un suivi et dépistage régulier d'une éventuelle maladie bucco-dentaire. Là encore, leurs consultations et leurs éventuels soins conservateurs seront intégralement remboursés par l'Assurance Maladie et la complémentaire santé qui couvre toute la famille. Autrement dit, sans les programmes M'T dents ou Générations sans carie, Nicolas et Brigitte sont (déjà) intégralement remboursés, en temps normal, pour le suivi préventif et les soins dentaires conservateurs de leurs enfants si besoin. Sans parler qu'aujourd'hui, même les soins prothétiques du panier 100% santé dentaire sont désormais remboursés intégralement sans reste à charge par le tandem AMO-AMC.

Cette situation illustre à quel point, pour éradiquer efficacement les maladies bucco-dentaires sur le territoire national, un immense travail de pédagogie doit être mené pour expliciter précisément le continuum des soins bucco-dentaires (cf.
illustration de la FDI), et le fonctionnement réel du système de remboursement des soins dentaires en France, y compris auprès de celles et ceux qui sont censés défendre et protéger au mieux les intérêts de l'Assurance Maladie, des complémentaires santé, et, au final, des (contribuables & assurés) Français. D'ailleurs, l'association LA DENT BLEUE, créée par des patients victimes du secteur dentaire, résume parfaitement bien ce contexte français et cette confusion dans sa note de position de 2024 en ces termes : " Le secteur dentaire français souffre d’un sous-investissement en prévention dentaire primaire et du manque d’efficacité des campagnes engagées jusqu’à présent (les injonctions et discours moralisateurs ne touchent pas leur cible, comme en attestent les nombreux étudiants qui n’appliquent pas, une fois autonomes, les recommandations acquises pendant leur scolarité). Il est par ailleurs fréquent de confondre les investissements préventifs de niveau primaire (éducation, information, coaching, etc.), avec les dépenses préventives de niveaux secondaire et tertiaire (soins dentaires). Or, les investissements manquent aujourd'hui en France, alors que les dépenses en soins dentaires se sont accrues, surtout pour les prothèses. Sans investissements en prévention dentaire primaire, les dépenses en prévention secondaire et tertiaire sont assurées de se développer chaque année. " Lire la suite. Un constat qui fait désormais l'objet de la Recommandation 11 du rapport rendu en 2025 par la conférence nationale de santé (CNS). Ce rapport formule 44 recommandations pour le secteur dentaire français et fait notamment état qu' " il est urgent de définir une stratégie nationale de santé orale ", en appelant " à favoriser le déploiement de programmes de prévention et/ou promotion de la santé orale au plus près des populations ", car " un bon état de santé orale profite à toutes et à tous. " (Recommandation 10)