QUI SOMMES NOUS ?
🌱 DE L'ENGAGEMENT ASSOCIATIF À LA CRÉATION D'ASSURMEYER
AssurMeyer est né d'une vision forte, portée par la détermination et l’engagement de son président fondateur, Gérald DEMEYER
Engagé dans les enjeux de
santé publique orale depuis 2001, il développe dès 2014, à l’occasion de ses débuts dans le courtage en assurance, une ambition claire : contribuer à une transformation durable des secteurs du dentaire et de l’assurance, au bénéfice de la prévention, de la santé et du pouvoir d’achat des assurés.
🪥 L'ÉPREUVE FONDATRICE : LE POINT DENTAIRE
Dès 2001, Gérald DEMEYER identifie un besoin encore largement sous-estimé dans le secteur dentaire : celui de l’hygiène dentaire hors domicile.
Il fonde alors l’association
Point Dentaire pour développer une innovation inédite : un mobilier urbain dédié à l'hygiène dentaire, une première mondiale. (cf.
article de presse)
Ce projet avait pour principal objectif de combler une carence structurelle en matière de prévention dentaire primaire, en s'appuyant sur plusieurs constats :
▪️ des études de terrain révélant l’émergence de nouveaux besoins en matière d’hygiène dentaire liés à l'augmentation de la
restauration hors domicile ; 1
▪️ des travaux scientifiques internationaux démontrant l’efficacité du triptyque " hygiène – prévention – suivi " dans l’amélioration durable de la santé bucco-dentaire. 2
⚠️ DES FREINS STRUCTURELS MAJEURS DANS LE SECTEUR DENTAIRE
Le projet s'est toutefois rapidement heurté à d’importants obstacles institutionnels et sectoriels, particulièrement difficiles à identifier à l’époque pour un nouvel entrant dans les appels d'offres de prévention dentaire lancés chaque année en France.
Normalement, on ne peut pas se revendiquer défenseur de la santé orale des Français et freiner en même temps un projet structurant pour le secteur dentaire en prévention primaire.
Cependant, au fil d'une longue enquête et d'un important travail d'analyse de la documentation des marchés publics précités, il est apparu qu'un candidat concurrent bénéficiait de relais significatifs au sein du ministère de la Santé et la Caisse Nationale d'Assurance Maladie
(CNAM) pour entraver l'entrée de nouveaux candidats indépendants dans ces commandes publiques. Contribuant ainsi à freiner le développement du projet Point Dentaire en France.
Longtemps difficile à démontrer de manière factuelle, cette situation d'influence fait aujourd’hui l’objet d’une documentation très détaillée, reposant sur différents éléments écrits et sonores récoltés dans le cadre de cette enquête. (🎤
extrait podcast).
Ces années de recherche ont également permis de mieux comprendre certaines orientations prises en France ces 4 dernières décennies en matière de prévention dentaire, au détriment de l'Assurance Maladie, des complémentaires santé, et au final des Français.
À ce propos, il faut savoir que la recommandation faite aux Français,
depuis 2013, de se brosser les dents 2 fois par jour, au lieu des 3 brossages jusque-là préconisés, n'a vraiment rien à voir avec une quelconque " dentisterie fondée sur les preuves " (en anglais : evidence-based dentistry
(EBD)), mais plutôt a à voir avec " un pacte commercial " fait dans le dos des Français dans les années 80 entre ce concurrent influent et une marque internationale de chewing-gum sans sucres. (🎤
extrait podcast).
🚧 L’ARRÊT DU PROJET
Dans ce contexte, le projet Point Dentaire a progressivement été freiné en France comme à l’international.
Il finit par être abandonné, entraînant avec lui l’arrêt d’un programme innovant de coaching en prévention dentaire qui y était associé.
Cette expérience a néanmoins permis à Gérald DEMEYER de mieux comprendre les limites structurelles du système de santé français en matière de prévention primaire.
Elle a surtout renforcé sa volonté d’agir différemment, notamment en respectant à la lettre la législation sur la protection du
secret des affaires face à une concurrence qui peut-être très influente pour bloquer un acteur innovant,
jusqu'au plus haut niveau de l'Etat si nécessaire. Et ce afin de :
👉 Ne plus subir le
capitalisme de connivence dans les secteurs du dentaire et de l'assurance ;
👉 Faire évoluer durablement les modèles existants en France dans ces secteurs, tout en défendant une parole libre et indépendante sur les enjeux de la santé publique orale et de l'assurance.

🕰️ PLUS DE 20 ANS PERDUS POUR LES ASSURÉS FRANÇAIS
Faire de la politique au sens noble du terme, c’est partir d’un constat partagé pour apporter ensuite des solutions concrètes dans l’intérêt général.
Or, en matière de santé bucco-dentaire, le constat est connu depuis plus de 20 ans dans l'Hexagone.
Pourtant, depuis 2001, aucune réponse globale, cohérente et durable n’a réellement été mise en œuvre par les
ministres de la Santé qui se sont succédé pour véritablement protéger la santé orale des Français.
En effet, depuis l’abandon forcé du projet Point Dentaire, malgré les alertes répétées et les recommandations formulées par plusieurs autorités indépendantes ...
▪️ En 2010, l'
IGAS souligne que " le retard français en matière de prévention et d’hygiène bucco-dentaire reste flagrant malgré les actions menées par l’assurance maladie et les chirurgiens-dentistes ", tout en recommandant en 2013 aux pouvoirs publics et à l'Assurance Maladie
l’élaboration d’un plan de santé bucco-dentaire qui ne se limite pas à la prévention chez les enfants et adolescents ;
▪️ En 2016, la
Cour des comptes constate que le 1er
plan national de prévention bucco-dentaire lancé en 2007 exclut " près de 80 % de la population ", tout en recommandant d'
Adopter une stratégie de santé publique couvrant l'ensemble de la population, comme la Cour l'a déjà recommandé
en 2010 afin de respecter le texte constitutionnel du
droit créance à la
protection de la santé pour tous ;
▪️ En 2025, la
CNS réaffirme qu' " il est urgent de définir une stratégie nationale de santé orale " dans un rapport formulant
44 recommandations, en appelant " à favoriser le déploiement de programmes de prévention et/ou promotion de la santé orale au plus près des populations ", car " un bon état de santé orale profite à toutes et à tous. "
(Recommandation 10) ;
▪️ En 2026, la Cour des comptes constate à nouveau que
Les affections bucco-dentaires représentent un enjeu de politique sanitaire mais aucune stratégie globale n’a été définie depuis quinze ans, malgré ses recommandations répétées.
... la
politique publique de prévention dentaire menée en France semble toujours figée dans une logique des années 80 :
👉Une prévention primaire largement centrée sur l’école ;
👉Une politique focalisée presque exclusivement sur les enfants ;
👉Aucune stratégie structurée à destination des parents et des adultes ;
👉Un impact limité et peu durable sur les comportements.
Il semble évident aujourd'hui que quelque chose ne tourne pas vraiment rond dans cette politique publique depuis des décennies, car :
Comment imaginer sérieusement qu'un enfant, après une simple séance de sensibilisation à la prévention dentaire en milieu scolaire, puisse adopter durablement un comportement conforme
aux conseils émis par le
Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) en matière de prévention primaire, si, dans le même temps, ses parents ne sont ni accompagnés, ni formés, ni encouragés à appliquer ces mêmes recommandations au quotidien ?
Peut-on croire un seul instant qu'un enfant de maternelle maîtrisera SEUL les fondamentaux d'une bonne hygiène bucco-dentaire de façon durable après une seule séance de sensibilisation à l'école ?
Ou qu'un enfant de 5 ans prendra SEUL rendez-vous chez un chirurgien-dentiste pour se soigner après qu’un dépistage scolaire a détecté une carie ?
Prévenir efficacement, ce n’est pas seulement sensibiliser les enfants dans un cadre uniquement scolaire. C’est construire une stratégie globale, familiale et populationnelle.

Résultat : les solutions innovantes sur le marché de la prévention dentaire primaire, en particulier celles ciblant les adultes, peinent à émerger en France. Alors même qu'une stratégie de prévention dentaire digne de ce nom doit cibler en priorité, ou au moins simultanément, les adultes en général, et les parents en particulier, car ceci est indispensable pour pouvoir agir durablement auprès des enfants.
Cette situation s'explique par la nature même de ce marché de niche : les commandes publiques et subventions de l’État ou de l’Assurance Maladie constituent la principale, pour ne pas dire l’unique, source de revenus pour les acteurs spécialisés dans la promotion de la santé bucco-dentaire.
⚡ En clair : sans subventions ni accès à la commande publique, il est quasiment impossible pour un nouvel entrant spécialisé (uniquement) en prévention dentaire primaire de survivre financièrement en France.
En effet, les assureurs
(Sociétés d'assurance, Mutuelles, Institutions de prévoyance) investissent très peu dans la prévention santé primaire sur le territoire national, en raisons de contraintes législatives et de fortes pressions concurrentielles. 3
📈 LES CHIFFRES PARLENT D'EUX MÊMES
C'est pourquoi, les dépenses dentaires des Français ont littéralement explosé ces 20 dernières années :
👉 De 7,7 milliards € par an en
2002 à près de
15,7 milliards € aujourd'hui.
Dont
plus de 7 milliards € uniquement pour l'achat de prothèses dentaires.
Ce qui est un paradoxe français, puisque les soins dentaires courants (consultations, soins conservateurs, radiologie) sont intégralement pris en charge, pour ne pas dire " gratuits " dans l'Hexagone, après remboursement de l'Assurance Maladie et des complémentaires santé ... et ce depuis 1971. 4

💡 QUAND UN PROBLÈME EST MAL POSÉ TOUTES LES SOLUTIONS SONT FAUSSES
Ce qui prouve, si c'était nécessaire, que les actions de prévention dentaire développées jusqu'à présent en France apparaissent aujourd’hui largement obsolètes, voire inefficaces sur le long terme.
Ce constat est d'autant plus préoccupant qu'un budget spécifiquement fléché " prévention bucco-dentaire " de près de
100 millions € d'argent public est confié chaque année par les (contribuables) Français à l'Assurance Maladie, à travers le Fonds national de prévention
(FNPEIS), pour financer ces solutions.
Or, dans le secteur dentaire, plusieurs constats font consensus depuis plusieurs années :
👉 L'
Éducation pour la santé à l'école seule pour prévenir les caries dentaires et les maladies parodontales chez les enfants est inefficace ;
👉
Le soin au fauteuil ou l'éducation en santé au fauteuil sont des interventions à l'échelle de la population chères et peu efficace.
Autrement dit, depuis l'expérimentation officielle
en 1989 de ce qui s'appelle aujourd'hui la stratégie
M'T Dents, les Français sont enfermés dans un cercle vicieux de restauration dentaire à vie, qui coûte chaque année plusieurs milliards € à l'Assurance Maladie, aux assureurs ... et, finalement,
aux assurés français.
Il faut dire que le programme M’T Dents présente, depuis son origine, une fragilité structurelle majeure.
Son efficacité repose en effet sur une condition préalable indispensable : que les bénéficiaires prennent eux-mêmes l’initiative de consulter un chirurgien-dentiste dans une démarche préventive.
Or, lorsqu’une personne éligible ne pousse pas spontanément la porte d’un cabinet dentaire, elle ne peut ni bénéficier du dépistage ni accéder aux soins " gratuits " proposés dans ce programme. C’est précisément ce qu’on appelle une fausse bonne idée.
Pourtant, selon l'OMS, les maladies bucco-dentaires sont
en grande partie évitables avec des moyens simples et efficaces.
Il devient donc urgent de construire en France une nouvelle stratégie de prévention dentaire avec :
👉 Des objectifs de santé publique clairs, mesurables et évaluables ;
👉 Une véritable prévention primaire ;
👉 Une transparence totale sur les marchés publics liés ;
👉 L’absence totale de conflits d’intérêts avec les assurés français.
Ne serait-ce que pour mettre fin aux doublons de financement aujourd'hui estimés à plusieurs dizaines de millions € par an, entre les prestations " gratuites " du programme M'T Dents — rebaptisé
Générations sans carie en 2025 — et les remboursements classiques de l'Assurance Maladie et des complémentaires santé.
Des doublons qui ont toutefois le mérite de mettre en lumière le véritable problème de fond du secteur dentaire français : lorsqu'on confond " investir " et " dépenser " en prévention santé, les solutions préventives proposées pour réduire les soins curatifs sont, dès le départ, des fausses bonnes idées, pour ne pas dire des actions vouées à l’échec avant même leur mise en œuvre. 5
En conclusion, le véritable problème du dentaire en France n’est pas l’accès aux soins, mais bien l’absence d’une stratégie de prévention primaire réellement efficace.

🔄 PRÉVENTION + COURTAGE = UN CERCLE VERTUEUX GAGNANT-GAGNANT
Le
modèle économique d'AssurMeyer repose sur deux axes d’investissement stratégiques et complémentaires :
🎯 AXE 1 : UN ENGAGEMENT FORT EN FAVEUR DE LA PRÉVENTION PRIMAIRE
AssurMeyer concentre ses investissements en prévention primaire avant tout dans le secteur dentaire, car pour reprendre l'esprit de la Déclaration de Bangkok (2024) :
Pas de Santé sans Santé bucco-dentaire.
En effet, la santé orale constitue un enjeu central pour tous :
👉 La bouche est l'entrée principale des agents pathogènes dans le corps humain.
👉 Le Sourire, véritable langage universel et miroir de la santé générale, dépasse la simple dimension esthétique. Il joue un rôle essentiel d'un point de vue sanitaire, social et économique.
Concrètement, AssurMeyer investit dans la mise en ouvre de solutions de prévention primaire pertinentes et incitatives, capables de :
➡️ Lutter efficacement contre les
inégalités en santé orale, en ciblant aussi et surtout les adultes, en particulier ceux les plus éloignés du système de soins, car cibler des enfants sans accompagner ou encourager leurs parents dans le même temps est un non-sens, une stratégie dénuée de tout sérieux.
➡️ Garantir l'adoption de comportements durables, car en santé, une prévention primaire efficace, c'est une prévention qui repose sur l'observation et la régularité dans le temps.
➡️ Réduire significativement les dépenses de santé curatives liées aux maladies bucco-dentaires et les maladies non transmissibles (MNT) associées, également appelés
maladies chroniques, se chiffrant chaque année en milliards €.

🎯 AXE 2 : DES SOLUTIONS D’ASSURANCE COMPÉTITIVES
L'objectif d'AssurMeyer est clair : proposer des solutions d’assurance parmi les plus compétitives du marché en santé, prévoyance, auto, habitation, etc.
Pour y arriver, la stratégie est simple :
👉 Investir dans la prévention primaire pour réduire les sinistres.
Ce mécanisme crée un cercle vertueux :
➡️ Moins de dépenses curatives pour tous.
➡️ Moins de coûts pour les assureurs.
➡️ Des tarifs plus compétitifs pour les assurés.
🌍 UNE AMBITION MONDIALE
Après avoir consolidé son modèle en France, AssurMeyer ambitionne de s’étendre à l’international en alignant son développement sur le
Plan d’action mondial pour la santé bucco-dentaire (2023-2030).
